tranche de vie

La fois où j’ai monté le Mont-du-Lac-des-Cygnes… Une expérience inoubliable.

Monter une montagne… C’est tout un défi en soi! Mais, ça fait du bien, ça libère l’esprit et notre corps. J’ai toujours voulu le faire. Je ne pourrais pas vous dire pourquoi. C’est comme mon idée folle de marcher Compostelle. Je veux le faire, mais est-ce que je vais le réaliser? À suivre.

J’avais fait quelques petites montagnes, j’ai plus descendu le Massif à Petite-Rivière-Saint-François. Rien de trop exigeant! Ça se fait très bien avec une gang d’amis, à placoter et à suivre la piste. J’avais trouvé le tour de me tordre la cheville à plusieurs reprises, mais ça ne m’a jamais amené à pousser mes limites. Je ne sortais pas de ma zone de confort. 

En 2015, une vague de changements a balayé ma petite vie tranquille. À ce moment-là, l’appel de monter une montagne s’est fait entendre. Je venais de rencontrer mon amoureux actuel et j’ai décidé comme ça de lui proposer d’aller au Mont-du-Lac-des-Cygnes. Il a accepté sans hésiter. Enfin, je vais barrer quelque chose dans ma bucket list.

On est parti à l’aventure, un beau samedi après-midi du mois de septembre. Arrivés là-bas, le soleil était de la partie et le temps était parfait.

Et nous commençons à monter. Il n’avait rien là, ça allait bien. Je trouvais que c’était une belle activité à faire ensemble afin de prendre le temps de se connaître. À chaque pas, je réalisais que ce n’était pas si simple. Premièrement, je n’étais pas très en forme et je manquais de souffle. Deuxièmement, nous n’avons pas assez d’eau, je ne voulais tellement pas nous encombrer qu’en fait de compte j’allais nous déshydrater. Troisièmement, est-ce que nous allions vraiment nous rendre au bout avant le coucher du soleil?

Cependant, nous marchions côte à côte en riant. Lorsqu’on rencontrait des gens, ils nous saluaient. Nous leur sourions et continuions à monter. Nous observions la nature et étudions le chemin. Même si mon corps me disait que j’allais plus loin qu’il n’était habitué, je continuais. Je ne me sentais pas seule, j’avais un compagnon de route.

Rouge comme une tomate à cause de la chaleur et assoiffée parce que je dois garder de l’eau pour descendre, j’appréciais le moment. Nous atteignions enfin le haut de la montagne. La vue était splendide! J’étais impressionnée par tout ce que je voyais. Nous étions fiers de nous être rendus jusqu’au bout, sans abandonner. Nous nous sommes assis et contemplions le paysage. C’était de toute beauté! On regardait devant nous, heureux d’avoir atteint le sommet ensemble.

La descente a été moins ardue que la montée. Je me sentais épuisée, mais sereine. Sereine d’avoir été au sommet et d’avoir pu voir de mes yeux toute cette beauté. Nous avons continué à passer du bon temps ensemble. J’ai su toute de suite, que j’étais avec la bonne personne pour poursuivre ma route.

Tout compte fait, j’ai réalisé que j’étais capable de surmonter n’importe quels obstacles dans ma vie. Même si le chemin n’est pas facile, je ne dois pas lâcher et continuer. Avancer pas par pas, malgré la douleur, je ne dois pas abandonner. Si j’ai la bonne personne à mes côtés, je ne serai pas seule pour les affronter. Je dois me faire confiance et avancer.

Je ne sais pas si je vais remonter une montagne. Si je le refais, c’est parce que dans ma vie, j’aurais besoin de pousser mes limites et m’ouvrir les yeux sur mes forces. Cette expérience a été bénéfique autant pour moi que mon amoureux. Nous avons réalisé que nous sommes faits pour continuer notre vie ensemble et rien ne nous fera reculer.

Par Miss Simplicité

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